ladepecheCe dimanche 3 février, Villefranche XIII Aveyron recevait au stade de Laurière Entraigues XIII pour le compte des huitièmes de finale du Challenge Aillières, la Coupe de France des équipes Elite 2. Cette rencontre était la troisième de la saison et avait valeur de belle, chaque équipe ayant une victoire à son actif. En l'emportant sur un score assez large ; 48 à 10, les villefranchois ont affiché leur suprématie.

Par ailleurs, ils se qualifient pour les quart de finale qui les verra affronter Salon de Provence. Pour cette rencontre, le staff avait décidé de faire tourner l'effectif : Julien Yèche légèrement blessé était laissé au repos ; Romain Teulade était sur le banc, un banc qu'il ne quittera pas de tout le match. Pour remédier à cette absence, Paul Portal glissait à l'arrière. Le junior Frédérico Riviera revenait à une aile alors que de l'autre côté, Robin Bessou signait son retour en compétition. Chez les avants, Kevin Sournac et Christopher Lafon étaient titularisés dès le coup d'envoi pour engranger du temps de jeu.

Au terme de la partie, on ne peut qu'être réconforté de la prestation fournie par les 16 joueurs retenus, une prestation qui marque des progrès évidents face à une formation provençale qui n'était pas venue faire du tourisme. Commençant la rencontre comme il le fallait, les locaux ont su prendre le score dès la 2e minute et le faire grimper régulièrement jusqu'à l'ultime minute puisque Yann Rodriguez, le buteur, a passé une pénalité sur la corne. Pour Villefranche, les marqueurs d'essais (8) : Alexandre Roux, Loic Taurin (2), Ben Thorburn (2), Martin Gohon, Jérôme Fabre, Paul Portal. Défensivement bien en place, les Villefranchois ont été très solides sur leurs bases. Durant les périodes de domination d' Entraigues, les défenseurs locaux ont résisté à tous les assauts. Côté attaques, là aussi, un mieux est sensible.
Bien que rassurés par ce succès, les locaux savent qu'il faut encore travailler pour rivaliser avec les équipes de tête d'Elite 2.

Kevin Sournac à l'attaque soutenu par Emilien Gaillac et Jérôme Fabre./ Photo DDM. A.D.